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Type d'appellation
: régionale
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Surface : 16 000 ha répartis sur deux appellations, l'appellation beaujolais,
productrice des 2/3 des volumes globaux de beaujolais nouveau, et l'appellation
beaujolais-villages, productrice d'1/3 des volumes.
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Production (en moyenne) : 450 000 hl, soit 60 millions de bouteilles.
Le beaujolais nouveau représente le 1/3 de la production totale du vignoble.
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Rendement à l'hectare
: il dépend de son appellation d'origine, soit beaujolais, soit beaujolais-villages. Les volumes mis en marché sont contrôlés et varient d'année en année.
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Cépage
: gamay noir à jus blanc
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Couleur : rouge
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Système de taille
: Guyot, palissée sur fils de fer, taillée de 6 à
8 yeux pour les beaujolais ; taille courte en gobelet (3 à 5
cornes) pour les beaujolais-villages.
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Densité minimale de plantation : 6000 pieds à l'hectare.
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Sols : dans la
partie sud, que l'on appelle aussi bas-Beaujolais, sols argilo-calcaires
datant de l'ère secondaire (grès, calcaires blancs, calcaire
à gryphées, pierre dorée) ; plus au nord, alluvions
déposées au cours des ères tertiaires et quaternaires.
Pour les beaujolais-villages, granite et sols sablonneux donnant des
terres légères, acides, composées de beaucoup de
sable et d'un petit peu d'argile.
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Communes ayant
droit à l'appellation : 110 communes viticoles productrices.
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Vinification
: en grappes entières. Ce mode de vinification est spécifique
au Beaujolais. Durée de cuvaison : de 4 à 5 jours. Après
encuvage et première fermentation alcoolique, le raisin est pressé
; jus de tire et jus de presse sont assemblés ; une 2ème
fermentation, malo-lactique, débute. Son rôle : assouplir
les vins en leur ôtant de l'acidité.
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Les + de l'appellation
Ils sont nombreux, au premier titre desquels sa spécificité
et sa place unique dans l'univers du vin. Leader de très loin
des vins primeurs, le beaujolais nouveau est un succès incomparable.
Sa notoriété est immense. Plus que tous, il est le vin
de la fête, le vin « des copains ». Joyeux, il s'invite
partout, en toute simplicité. C'est un vin bavard. On l'aime
ou on le déteste. Tout le monde en parle. Pourtant, souvent,
on le connaît mal ou on lui attache des lieux communs sans grand
intérêt. L'histoire du beaujolais nouveau de cette tradition
viticole devenu, par un simple texte administratif et l'énergie
des producteurs un phénomène de société
n'a rien à voir avec la mise en œuvre d'une stratégie
marketing et d'un budget publicitaire. Aux multiples acteurs qui ont
pris part à l'évolution du phénomène, comme
autant de « petites mains » ajoutant une touche à
sa construction, se mêle la magie d'une plante : le gamay noir
à jus blanc, merveilleux cépage, le plus apte de tous
à produire des vins jeunes, gouleyants, fruités ... |
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